MISE AU POINT

On connaît les gagnants du concours Travel Photographer of the Year de National Geographic !

Reiko Takahashi/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

Un concours très relevé avec des photos incroyables de notre planète 

Ça y est ! On sait enfin qui sont les grands gagnants du concours Travel Photographer of the Year de National Geographic. Pour l’édition  2018, c’est l’incroyable photo d’une baleine à bosse, immortalisée par le photographe Reiko Takashi qui remporte le Grand-Prix du jury. Le Japonais passe ainsi devant plus de 13 000 autres candidatures.

Son image intitulée “Mermaid” (sirène dans la langue de Shakespear) est le résultat d’une rencontre impromptue au large des côtes de la petite île de Kumejima. Il raconte “c’était pour moi une scène spéciale de pouvoir photographier ce baleineau, complètement détendu, dans une eau très calme.”

Takashi n’est pas le seul à avoir été récompensé lors de cette édition, puisque le concours décerne aussi un prix par catégorie. Voici une sélection des meilleures photos du concours !

People

alessandra meniconzi national geographic

Alessandra Meniconzi/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#1 : “Tea Culture”

“Pendant longtemps, j'ai été fascinée par la tradition mongole de la chasse à l’aigle. Au début 2018, j'ai suivi une famille de chasseurs d'aigles pendant la migration de leur campement d'hiver à leur campement estival. La Mongolie est peu peuplée, mais les habitants ont une culture très hospitalière et accueillante. Le thé, pour la culture kazakhe, est l'un des attributs de l'hospitalité. Le thé n'est pas seulement une boisson, mais un mélange de tradition, de culture, de détente, de cérémonie et de plaisir. Damel, vue ici enveloppé dans de lourds vêtements de fourrure, boit une tasse de thé pour se protéger des températures fraîches en Mongolie occidentale.”

tati itat national geographic

TATI ITAT/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#2 : “Leïda and Laëlle — I Will Lift You Up”

“Depuis 2016, j'ai été au contact des immigrants et des réfugiés haïtiens vivant dans ma ville, Estrela. Je suis devenu ami avec quelques familles, et surtout avec des soeurs jumelles, Leïda et Laëlle. Elles disent que vivre au Brésil, c'est comme vivre au paradis - très différent de la réalité de leur pays d'origine. Elles rêvent de devenir mannequins ou enseignantes, afin de gagner de l'argent pour amener le reste de leur famille d'Haïti au Brésil, pour vivre près les uns des autres. Ce jour-là, elles jouaient devant chez eux, improvisant des exercices pour développer leur imagination et leur créativité, comme si elles étaient des actrices jouant à un jeu d'imitation. Laëlle tend sa main vers le visage de Léïda et lève la tête, lui montrant où elle devait regarder. Durant ce bref instant, j'ai pris la photo.”

tanveer hassan rohan national geographic

MD Tanveer Hassah Rohan/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#3 : “Challenging Journey”

“Cette photo a été prise dans une gare de Dhaka pendant les vacances de l’Aïd. Tous ces gens rentraient vers leur village natal pour célébrer avec leur famille, le rush des derniers départs a été incroyablement intense. Un homme a attiré mon attention : il était en train de s’accrocher aux poignées du train avec sa famille devant lui essayant tant bien que mal de rentrer. À ce moment, il a commencé à pleuvoir et le train a doucement démarré. La famille avait pourtant des billets mais n’ont pas pu atteindre leurs sièges. Ils sont nombreux à être dans ce cas. Ils viennent de loin pour trouver du travail à Dhaka, laissant leur village et leurs proches, alors quand ils en ont l’occasion, ils ne ratent pour rien au monde l'opportunité de les retrouver.”

Nature

reiko takahashi

Reiko Takahashi/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#1 & Grand-Prix du Jury : “Mermaid”

“J'ai eu la chance d'avoir rencontré une baleine à bosse avec son baleineau lors de ma première journée de plongée près de l'île japonaise de Kumejima. La plupart du temps, le petit restait près de sa mère. À un moment donné, il a commencé à sauter et à tapoter sa queue sur l'eau près de nous - c'était très amical et curieux. Finalement, la mère, qui nous observait un peu plus loin, est venue chercher sa progéniture et a nagé près de nous. Je suis tombé amoureux de ce baleineau et de cette queue très dynamique, large et belle.”

hao j national geographic

hao j./National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#2 : “Flamingos Taking Off”

“Des milliers de flamants décollent du lac salé coloré Natron en Tanzanie. Avant de prendre leur envol, les flamants doivent faire un petit tour sur l'eau pour gagner de la vitesse. À ce moment-là, leurs longues jambes rouges forment une série de rides d'eau à la surface du lac. Regardant vers le bas de l'hélicoptère, ces rides ressemblent à des plantes aquatiques géantes.”

marco grassi national geographic

Marco Grassi/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#3 : “Mars”

“Ces tours de sable naturelles, coiffées de grosses pierres, sont connues sous le nom de pyramides terrestres de Platten. On les trouve dans la région du Tyrol du Sud de l'Italie du Nord. Formées il y a des siècles après plusieurs tempêtes et glissements de terrain, ces formations terrestres ressemblent à un paysage de l'espace et changent continuellement au fil des ans, plus précisément, au fil des saisons. Ce phénomène naturel est le résultat d'une alternance continue entre des périodes de pluies torrentielles et de sécheresses, qui ont provoqué l'érosion du terrain et la formation de ces pinacles. Au fur et à mesure que les saisons changent, les températures se déplacent entre les extrêmes et les tempêtes modifient le paysage. Les pyramides disparaissent avec le temps, tandis que de nouvelles se forment.”

Villes

hiro kurashina national geographic

Hiro Kurashina/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#1: “Another Rainy Day in Nagasaki”

“C'est une vue de la rue principale d'un tram à Nagasaki un jour de pluie. Le tramway vintage et équipé de matériel de billetterie modernes. Aussi, il n’y a aucun conducteur à bord. Nagasaki est une région particulièrement pluvieuse et la pluie à Nagasaki a même donné une chanson populaire il y a quelques années.”

enrico pescantini

Enrico Pescantini/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#2 : “Geometry Of The Sun”

“Teotihuacan signifie «l'endroit où les dieux ont été créés», et c'est exactement ce que ressentent les visiteurs lorsqu'ils marchent le long de l'Avenue des Morts sur ce site archéologique mexicain. Cette pyramide était dédiée au dieu du soleil, et j'ai trouvé hypnotisant comment le soleil levant a conquis la moitié de l'image, tandis que l'autre moitié est dans l'ombre. J'ai toujours aimé l'archéologie et les civilisations anciennes. J’étais donc impatient de visiter le Mexique et d'explorer les vestiges de la civilisation précolombienne. J'ai prévu ma visite à Teotihuacan au lever du soleil, pour obtenir une combinaison de lumière dorée, de jeux d'ombres et arriver avant la foule. J'ai piloté mon drone pour voir si l'image que j'avais en tête était vraiment là : Heureusement pour moi, ce cadre n'attendait que mon appareil photo !”

gaanesh prasad national geographic

Gaanesh Prasad/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

#3 : “Reflection”

“Un matin, tôt, j'ai voulu photographier le brouillard, qui est épique à Dubaï de décembre à janvier et constitue presque le rêve de tous les photographes dans cette partie du monde. Malheureusement, je ne pouvais pas avoir accès au toit et j'ai donc regardé à travers la fenêtre vitrée à un étage inférieur. J'étais ravi de voir à quel point la ville était belle, et mon enthousiasme a été quadruplé dès que j'ai vu le reflet de la route et le bâtiment sur la façade du bâtiment dans lequel j'étais. J'ai immédiatement ouvert la fenêtre à la hauteur maximale autorisée et déclenché avec les mains étirées.”

gary cummins drone

Gary Cummins/National Geographic Travel Photographer of the Year Contest

Mention Honorable : “Alone In The Crowds”

“Sur cette photo, j'ai essayé de mettre en perspective les conditions de vie intenses et la promiscuité qui caractérisent Hong Kong pour le spectateur. Avec tant de personnes vivant dans de petits espaces, il est étrange de voir toutes ces commodités vides. En tant que voyageur solo, je suis souvent seul dans les foules et cette photo a fait échos avec moi. J'ai à peine gratté la surface de cet environnement urbain incroyable, mais cette image résume vraiment mon expérience ici.”


La postproduction est inhérente à la photo et toutes ces photos sont nécessairement passées par la case "Photoshop". Saviez-vous qu'il existe d'autres outils de retouche photo et que certains sont gratuits ? On a référencé les meilleurs pour vous

02 Jul 2018 par Elias Khatal

Populaire